| Formation des journalistes : un 2ème « vendredi de la presse » très couru |
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| Politique |
| Mercredi 17 Mars 2010 21:55 |
Le deuxième « Vendredi de la presse », qui a encore réuni une trentaine d’animateurs de la presse nigérienne aux Échos du Sahel, a cette fois permis aux participants d’analyser les divers genres journalistiques, en prenant pour exemple l’actuelle crise alimentaire. En partenariat avec Réseau Liberté International et le Fonds canadien d’appui aux initiatives locales (FCIL) de l’ambassade du Canada au Niger, Les Échos du Sahel avait organisé l’événement tenu vendredi dernier dans le cadre du projet Médias et démocratie sous le thème : « Les genres journalistiques ».
Le forum, fort couru par les médias, s’inscrit dans le cadre de la formation/accompagnement de journalistes de la presse écrite, radio et télévision que deux journalistes canadiens ont entrepris début février. Riche en échange d’idées et en exemples concrets tirés tant de l’expérience journalistique nigérienne qu’internationale, l’événement a permis de bien distinguer ce qui appartient à la nouvelle, au reportage, à l’analyse, à l’enquête, à la chronique, au commentaire et à l’éditorial. Le fait de se rencontrer entre journalistes et de décortiquer chaque genre journalistique est de nature à nous éclairer afin qu’on puisse faire la part des choses. » Exemples à l’appui, le formateur Paul Breton du Réseau Liberté International a insisté sur l’importance de bien distinguer entre ce qui appartient aux faits bruts et à l’opinion.
M. Breton a donné maints exemples de ce qui se fait dans les grands médias occidentaux, en l’occurrence la séparation qui existe entre la salle de rédaction vouée à l’information générale et l’équipe éditoriale chargée de diffuser la pensée politique du propriétaire du média. Un premier « vendredi de la presse » s’est tenu le 5 mars dernier. Au cours de cette rencontre d’échange d’idées, le débat a porté sur les conditions difficiles de l’exercice du métier dans un pays comme le Niger où les salaires souvent dérisoires, le faible niveau de formation, le manque de moyens matériels et une culture de rétention de l’information, empêchent les journalistes de véritablement jouer leur rôle, qui est d’informer la population. Le prochain et dernier « Vendredi de la presse », auquel sont conviés tous les journalistes nigériens, aura lieu le 19 mars aux «Échos du Sahel», quartier Cité Fayçal. Daouda Hassane et Mayaki Saïdou 17 mars 2010 |
























